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Critique d'album

Phantom Buffalo


Cement Postcard With Owl Colours


(18/10/2010 - Messie Murders / Microcultures - folk - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Listen to the leaves / 2- Greenstar botannical airway / 3- Bad disease / 4- Weather the Weather / 5- Atleesta / 6- I bring the sunshine and nightmares / 7- Ray bradbury's bones / 8- Trinket shop / 9- Frogman / 10- Battle of the roses / 11- Radio signal / 12- Goliah Tales
Note de 2/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Ou comment un titre d'album peut nous mener en bateau .. "
Emilie, le 04/11/2010
( mots)

Phantom Buffalo : ce nom ne résonne pas dans beaucoup de têtes françaises, et pourtant ils en sont à leur troisième album. C'est après leur premier à l'intitulé cocasse, Shishimumu, et un second plus écolo, Take to The Trees, que le groupe de Portland lance Cement Postcard With Owl Colours (à qui donc qu'elle est cette expression ? Au critique qui l'a joliment tourné pour parler de Shishimumu). Le titre donne envie, car il se traduit par ''Carte postale de ciment avec des couleurs chouettes'' ; alors on se sent fringant et inspiré, on enfile ses chaussettes anti dérapantes, prêt à swinger sur le plancher, voire même à déboucher la bouteille de multivitaminé que l'on réserve pour les moments d'excès de folie, puis on lance l'album, l'œil brillant et taquin. Mais – oui le fameux "mais"- chassez illico cet enthousiasme qui nait dans votre esprit, l'usure dans le sol à force de tournoyer de passion, ce n'est pas pour tout de suite.

Puisque l'album se développe comme une marguerite qui s'épanouit, nous allons suivre l'ordre des titres. ''Listen to the leaves'' débute bien, avec l'activation de tous les instruments de l'album, guitare électrique redondante, une batterie contente d'être là, un petit effet flanger pour le coté rock, mais surtout, aucune transition avec ''Greenstar Botanical Airway'', qui pour le coup n'est pas charmant du tout. Cette fusion rend le morceau monocorde et surtout très long, tout comme ''Bad Disease'' qui touche presque le six minutes et qui, outre la pseudo envolée rock, n'est que l'ombre des deux premiers titres sur un mur ondulé. On espère alors que ''Weather the Weather'' sera le titre de décollage, on le croit un instant, mais le titre s'achève avant qu'il ne se passe quoique ce soit. On mise alors sur ''Atleesta'', où il semblerait que le groupe ait reniflé de la bonne humeur, car la voix tout comme les instruments s'égaient et gagnent en rythme plaisant. L'album devient agréable à partir de là, et surtout on commence à perdre l'envie de se jeter du haut de notre escabeau. On perçoit un air dans la voix et on se surprend à bouger les doigts de pieds sur ''I Bring the Sunshine and Nightmares'', avant de croiser un petit univers folk/country digne des 70's avec ''Ray Bradbury's Bones'' réveillant en nous l'envie de dépoussiérer notre collection de vynils. Les mélodies structurées ont remplacé les airs trainants et sans fin, bien que ''Trinket Shop'' semble être une balle perdue, qui en plus d'être longue, ressemble à une salade pas bien agréable des quignons de chansons. Cette sensation se prolonge jusqu'à la moitié de ''Frogman'', qui vire sans transition au petit rock gentil, avant de se rendormir sur ses lauriers et trainer complètement en troisième partie. ''Battle of the Roses'' rattrape un peu l'ennui du titre précédent en offrant un rythme assez saccadé, où les voix s'intercalent très bien avec les cordes, tout comme ''Radio Signal'' qui marche sur l'ambiance de son précédant, en laissant plus d'importance aux guitares sourdes et onduleuses. ''Goliath Tales'' vient boucler le tout avec un petit solo de guitare intéressant, avant d'être rejoint par des chœurs fantomatiques collant très bien à l'ambiance psyché de l'opus.

Les atouts principaux de Phantom Buffalo sont la mélodie et l'agencement des intruments, car les voix ne décollent pas vraiment et restent très monocordes. L'album se réveille doucement au fil des titres, mais cette sortie de la brume est trop longue à s'effectuer, et perd l'attention des oreilles les moins patientes. On attend l'explosion qui n'arrive jamais, ou qui fait mine de se pointer avant de nous laisser sur notre faim. Malheureusement, cette langueur a tendance à ternir les titres plutôt bons qui se dévoilent dès le milieu de l'album. Cependant, les traines instrumentales psyché et les échappées pop que l'on perçoit peuvent être de sacrées oboles sur scène - en supposant que les musiciens se lâchent complètement sur les parties musicales, et partent en agréable vrille. Cement Postcard With Owl Colours aurait peut être du s'appeler ''Cement postard in black and white''.

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