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Critique d'album

Oslo Telescopic


The Dominique Ø Project


(01/09/2002 - Lithium - - Genre : Rock)
Produit par

1- Dirty Food / 2- Hit Hit Hit / 3- Contre jour / 4- Violente / 5- The Stockholm Syndrome / 6- Eucalyptus / 7- Les yeux de l'amour / 8- Hvreragerdi / 9- J'enterre la pluie / 10- Un train peut en cacher un autre / 11- Morse / 12- Lumière du nord
Note de 5/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
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Matt13, le 23/10/2002
( mots)

Oslø Telescopic est le groupe le plus mystérieux qui soit : il s'agit a priori d'un groupe français qui a sorti une trilogie d'album il y a 3 ans, véritable ovni dans le paysage du rock indépendant. Aucune note de pochette, aucun crédits ... personne ne sait qui ils sont, à part probablement le patron de Lithium, le petit label nantais qui les héberge ... Est-ce un groupe, un collectif à géométrie variable, une bande d'artistes connus en quète de liberté artistique (à cette même époque on parlait d'un projet plutôt rock à venir regroupant Yann Tiersen, Dominique A, Sacha Toroop et Christian Quermalet ... est-ce qu'il s'agit d'eux ?) ou une bande d'inconnus illuminés ? Combien sont-il ? Tout ça, on en sait rien ... Même leur nom longtemps est resté mystérieux, beaucoup de gens pensant comme moi que Oslø était le nom du groupe et Telescopic le nom de cette géniale trilogie ...

Par contre, ce que l'on sait, c'est qu'il viennent à nouveau de frapper : The Dominique Ø Project est le titre de leur dernier méfait ... et sur la pochette, une info choc, un scoop : voix : Dominique A, Musique : Oslø Telescopic. Mais bon, pas plus d'infos ... Tel que c'est présenté, cela laisse entendre qu'il s'agit d'une collaboration entre Oslø Telescopic et leur collègue de label Dominique A. Toujours pas de note de pochette ici, on n'en saura donc pas plus ... d'autant que la pochette ne montre que des ombres chinoises ...

Pour ce qui est de la musique, on est bien dans la continuité de la trilogie, avec dès le début ce son bizarre et quelque peu torturé qui nous fait immédiatement reconnaitre Oslø Telescopic. Mais, tout d'abord en anglais, puis bien vite en français, la voix de Dominique A viens se poser de manière assez naturelle. Cette voix, malgré la couche d'effets et de distorsions, est nettement plus douce que celle du chanteur habituel d'Oslø Telescopic, et l'usage du français contraste totallement avec la trilogie précédente, totallement en anglais. De plus, les morceaux sont construits de manière nettement plus classique que pour Third Degree Burnt. Pas d'instrumentaux déglingués avec vaches à l'agonie et scies circulaires sauvages ici, l'ambiance est posée, du début à la fin de l'album, même si on reste dans le champs d'expérimentation d'Oslø Telescopic. Les styles s'entrechoquent moins aussi, on a moins l'impression de douche écossaise que l'on pouvait avoir sur la trilogie, ce qui est un peu dommage, car cette richesse et ces forts contrastes étaient pour beaucoup dans l'exubérrante originalité de la trilogie. Mais d'autre diront surement que cet album est plus concis, moins fourre-tout ... Bref, un album un peu plus lisse, mais tout est relatif ... le rock
expérimental d'Oslø Telescopic n'est pas la musique la plus facile à aborder, et même si la présence de Dominique A apaise un peu le mystérieux groupe, l'ambiance de ce disque n'en reste pas moins étrange et tendue, parfois oppressante. En tout cas, c'est un album qui ne nous fera pas dire "qu'il est sympa", ou "qu'il s'écoute bien" ... pas franchement l'archétype de l'album pop grand public, ici, on traine plus dans les sphères nauséeuses de l'expérimentation de garage ... on aime ou on aime pas, mais c'est plutôt agréable de voir Dominique A se fourvoyer dans ce genre de projet, même si ça n'a rien d'étonnant du tout quand on connais un peu le bonhomme ...

Bref, même s'il ne s'agit pas de la grande claque expérimentale que pouvait être la trilogie third degree burnt, Oslø Telescopic co-signe avec Dominique A un pavé de plus dans la marre du rock indépendant qui aurait parfois tendance à s'encrouter un peu ...

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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