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Critique d'album

Machine Head


The Blackening


(26/03/2007 - Roadrunner - Groove métal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Clenching The Fists Of Dissent / 2- Beautiful Mourning / 3- Aesthetics Of Hate / 4- Now I Lay Thee Down / 5- Slanderous / 6- Halo / 7- Wolves / 8- A Farewell To Arms / 9- Battery
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Gare à ceux qui pensaient que Machine Head était définitivement mort et enterré…"
Jerome, le 20/04/2007
( mots)

Annoncé par Robert Flynn en personne comme le Master Of Puppets de sa génération, le nouvel album de Machine Head peut déjà se vanter de faire partie des sorties dites "à ne pas manquer". Reste cependant une question taraudant les neurones de tout bon fan : info ou intox ? Vulgaire buzz histoire de faire monter un peu la sauce avant l'évènement (et par la même occasion les ventes), ou déclaration sereine d'un frontman ayant pleinement conscience de ce qu'il est sur le point d'étaler à la face du monde ? Il faut dire qu'à ce petit jeux, le groupe nous avait aussi bien habitué à d'excellentes productions (Burn My Eyes, The More Things Change) qu'à de vulgaires échecs (le très commercial The Burning Red et Supercharger). Sauf que la renaissance intervenue avec Through The Ashes Of Empires, coïncidant avec l'entrée en scène de Phil Demmel à l'affûtage de manche, laissait entrevoir des horizons plus que prometteurs.

Après son entrée en matière aérienne, "Clenching The Fists Of Dissent" se charge de mettre en branle la machine pour rapidement tourner à la démonstration. Tempo survitaminé, riffs trashy à souhait, batterie ultra-puissante, solos d'anthologie, break salvateurs... En plus de dix minutes d'un titre d'une rare maîtrise, Machine Head fait le tour du propriétaire pour annoncer la couleur. Sans revenir en arrière sur la formule qui, il y a 13 ans, avait transformé leur entrée sur la scène métal en véritable tsunami, sans même jeter un coup d’œil sur leur dernier album, Flynn et son groupe continuent de foncer têtes baissées, prêts à enfoncer les portes du panthéon du gros son. Car, pour peu que vos cavités auditives sachent apprécier ce genre de brutalités sonores, The Blackening risque fort de faire partie des albums dont vous aurez du mal à vous lasser.

L'influence avouée de groupes tels que Rush ou Pink Foyd lors de l'enregistrement ne pouvait que laisser perplexe devant le grand écart musical proposé. Le résultat n'en est pourtant que plus attrayant. Loin de balancer un énième album ne laissant transpirer du trash que la violence, Machine Head en repousse un peu plus loin les frontières pour nous faire partager sa vision sombre et indécente du monde, armé de morceaux tels que "Asthetics Of Hate", petit brûlot dirigé contre un journaliste ayant rédigé un article dithyrambique sur Dimebag Darrell, ou l'excellent et très émotif "Now I Lay Thee Down". Mais là où l'aspect progressif de ces dites-inspirations prend toute son ampleur se trouve avant tout dans la longueur des morceaux. A des années lumières de la tentative FM d'il y a quelques temps, c'est ici huit titres pour un total dépassant l'heure de musique qui nous sont proposés. Et c'est peut être dans ce même élan prog que réside le seul point noir de The Blachening. Même si on se doit de saluer le tour de force, certains titres tels "Halo" ou encore "A Farewell To Arms" auraient très nettement gagné en cohérence et en impact à être plus conscis.

Mis à part cela, Machine Head signe ici un très grand album en même temps qu'un retour indéniable sur le devant de la scène. The Blackening possède la trempe des albums fédérateurs, de ceux qui tourneront en boucle dans les platines des futurs métalleux (et des autres), essayant par tous les moyens de reproduire les envolées guitaristiques des deux artilleurs tout en s'arrachant les cheveux pour dompter ces rythmiques hallucinantes. Et en guise de bonus-track et de clin d’œil à toutes ces déclarations d'avant sortie, le groupe se paye même le luxe de s'attaquer à la reprise du titre "Battery" de Metallica. Et, entre nous, avouons que ça a quand même plus de gueule que de reprendre un titre de Police...

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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