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Critique d'album

Lenny Kravitz


Strut


(22/09/2014 - Kobalt - Rock viril - Genre : Pop Rock)
Produit par Lenny Kravitz

1- Sex / 2- The Chamber / 3- Dirty White Boots / 4- New York City / 5- The Pleasure and the Pain / 6- Strut / 7- Frankenstein / 8- She's a Beast / 9- I'm a Believer / 10- Happy Birthday / 11- I Never Want to Let You Down / 12- Ooo Baby Baby
Note de 3/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Ni prodigieux, ni innovant mais certainement le meilleur album en 16 ans"
Maya Enib, le 27/10/2014
( mots)

Avec "The Chamber" Lenny Kravitz a fait un carton ! C’est le tube de l’été qui sent bon la fête, le soleil et le plaisir dans toute sa splendeur. Ce titre on l’entend encore aujourd’hui en boucle sur toutes les radios. Je n’avais donc qu’une hâte en rentrant de vacances : me procurer l’album complet dès sa sortie ! Et quelle pochette tout en muscle ! Qui oserait dire que cet homme a fêté ses 50 ans il y a quelques mois ?! Dans une interview au billboard, Lenny Kravitz confie que cet album n’était pas du tout prévu. Mais durant le tournage de la saga Hunger Games dans laquelle il joue le styliste Cinna, il dit avoir été soudain hanté par cette musique durant la nuit. Plutôt que de l’ignorer il a décidé d’en prendre note. Dès lors, Kravitz a plongé dans un egotrip musical, se chargeant de tout, de A à Z, et le résultat est un album qui a vu le jour en à peine deux semaines, avec douze chansons puissantes de rock joyeux. Avant de l’écouter ma plus grande crainte était que les électrobeats aient remplacés le bon rock auquel Lenny Kravitz nous a habitués. Mais de ce côté-là j’ai été rapidement rassurée. Comme Lenny l’avait mentionné : "La guitare, la basse et la batterie sont les instruments de base. Il y a des touches de saxophone et de cuivre sur certaines pistes." Mais tout de même, la pochette aurait dû me mettre la puce à l’oreille... Crise de la cinquantaine ? Envie irrépressible de piquer les groupies de Justin Bieber ? Une chose est sûre : certains textes n’ont pas été travaillés. 


"NY City", au rythme groovy très intéressant est malheureusement au summum du kitsch au niveau des paroles. On s’attend juste à ce qu’il nous dise aussi quand et avec qui il y a été. On aurait pu lui pardonner "Frankenstein" et "I’m a Believer" mais avec "Happy Birthday" on touche le fond... '"All of your friends will come together/And all your family will be here/We're gonna cook you all the food we know you love/And wash it down with lots of beer'"... A ce moment là je me pose juste cette question : est-ce le nouveau jingle annoncant l’arrivée du gâteau chez Flunch ?!? Mais heureusement "The Chamber" me fait oublier ces e(ho)rreurs. Bien qu’un peu plus pop que rock, ce titre est excellent jusqu’à la petite touche philosophique de Friedrich Nietzsche au démarrage du clip : "L'homme véritable veut deux choses : le danger et le jeu. C'est pourquoi il veut la femme, le jouet le plus dangereux." Les meilleurs titres de cet album sont sans conteste : "Dirty White Boots" et "Strut", qui rappellent le rockeur retro funk des années 90 lorsqu’il rafflait le grammy award de "Best Male Rock Performance" pour "Fly Away".


"Sex" aux rifs de guitare acérés et aux paroles terriblement sensuelles est extrêmement bon. "Hold me, love me... Breathe me, tease me/Can’t control how I feel when you’re near me". Je pense juste qu’un refrain un peu plus métaphorique aurait pu le hisser à un niveau proche de la perfection. Disons que nous les filles on aime décrypter le sens caché des phrases sauf que là il ne reste plus beaucoup de place pour l’imagination (contrairement à la pochette du single)… Autre point culminant de l’album : "The pleasure and the pain", Kravitz, avec une sublime voix soul y décrit la joie et la douleur, deux émotions qui vont de pair pour lui. Ce n’est pas pompeux juste tendrement envoûtant. Dans le même style "She’s a Beast" est peut-être un peu à l’eau de rose mais au diable ! Cette ballade est agréable et convient parfaitement pour un slow romantique. Si "Oh baby baby" se retrouve parmi les 12 titres de l’album c’est également par le plus grand des hasards. En pleine séance de maquillage, toujours sur le tournage de Hunger Games, la version originale de "Smokey Robinson & The Miracles" est passée à la radio. Lenny a déclaré "the vocal, the strings, the drums ; it was just so beautiful. I was touched. I thought that would be the perfect song to end [the album]."


Alors oui il y a quelques fausses notes dans cet album mais on y trouve également des perles qui au final font de lui le meilleur de Lenny en seize ans. Dans cet opus, le rockeur semble voyager à travers les époques et les styles. Tantôt fidèle à lui-même jouant de beaux solos de guitare, tantôt artiste électro pop ou encore chanteur bon marché, la rose entre les dents, Kravitz voulait retrouver les sentiments qu’il éprouvait lorsqu’il était lycéen et c’est réussi ! Strut affiche sa passion pour la musique, et le rythme global en version live mettra certainement l'ambiance pour faire danser une salle de concert. Et justement, Lenny Kravitz sera en tournée en France très bientôt. Il rejoindra notamment Paris Bercy (23/11), Dijon (26/11), Lyon (28/11), Nice (30/11), Marseille (1/12), Bordeaux (3/12), Lille (8/12) et Nantes (11/12). 


 

Avis de première écoute
Note de 2.5/5
En comparaison à Black and White America, Strut marque un retour en arrière en se détachant de tout ce qui faisait la saveur de son prédécesseur. On passe.
Avis de première écoute
Note de 3.5/5
Des chansons souvent sexy, des refrains facilement mémorisables. A 50 ans, Lenny Kravitz est toujours en forme.
Avis de première écoute
Note de 2.5/5
Lenny Kravitz fait ce qu'il sait faire de mieux : de la pop, de bons riffs, de bonnes mélodies. Une écoute agréable mais qui reste consensuelle et sans surprise.
Avis de première écoute
Note de 2.5/5
Rien de très novateur dans cet album qui se veut musclé et viril... Néanmoins un cocktail de tubes efficaces ("Strut", "Dirty White Boots", "Sex"...).
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