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Critique d'album

Iron Maiden


Somewhere in Time


(29/09/1986 - EMI - New Wave of British Heavy Meta - Genre : Hard / Métal)
Produit par Martin Birch

1- Caught Somewhere in Time / 2- Wasted Years / 3- Sea of Madness / 4- Heaven Can Wait / 5- The Loneliness of the Long Distance Runner / 6- Stranger in a Strange Land / 7- Déjà-Vu / 8- Alexander the Great
Note de 4.5/5
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Commentaires
François, le 22/02/2025 à 11:56
Ah ah ! J'avoue ne pas m'intéresser aux lyrics (en langue étrangère), même si je connais certains vers par cœur. C'est plutôt le côté "limité" de ce groupe qui me pose problème, même s'il demeure une "Madeleine de Proust" de mon adolescence.
DanielAR, le 21/02/2025 à 18:57
Et trois titres sur huit, ça ne fait malheureusement pas la moyenne. Cet album est à l'origine de mon "divorce" avec Maiden (ce dont le groupe se fiche probablement éperdument). C'est le titre "Alexander The Great" qui est à l'origine de notre brouille éternelle. "Il s'appelait Alexandre / A dix-neuf ans, il est devenu le roi de Macédoine / Il a juré de libérer toute l'Asie Mineure / Au bord de la mer Égée / En 334 avant Jésus Christ / Il a exterminé les armées de Perse..." Même Manowar (pourtant rompu aux contrefaçons militaires) n'a jamais osé proférer des banalités pareilles. Et je continue de plaindre ce pauvre Dickinson qui devait chanter des textes qui seraient refusés aujourd'hui sur Wikipedia. Je comprends pourquoi il opté pour l'escrime et le pilotage...
François, le 21/02/2025 à 14:26
Trois "gold" au menu de ce Maiden circa 1986, qui cède aux "guitar-synth", époque oblige : Caught somewhere in time, Wasted years et Stranger in a strange land (ces deux derniers de la plume d'Adrian Smith), avec de remarquables solos. Le reste est du Maiden pur jus (ils n'auront pas beaucoup évolué, faut dire) mais peine à se hisser à ce niveau d'excellence.