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Critique d'album

Farewell


Isn't This Supposed To Be Fun!?


(25/09/2007 - Epitaph - power pop - Genre : Rock)
Produit par

1- Start It Up / 2- Anchors Away / 3- First One On The Blog / 4- Stay Pretty / 5- War / 6- Sing, Baby / 7- Eighty-Eights / 8- Zelda / 9- September Brought The Fall / 10- Cut You A New Smile / 11- Hey Heather / 12- Darling Darlene / 13- Fed To The Fire
Note de 2/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Enterrer ou pas une niaiserie power pop."
Arnaud, le 19/02/2008
( mots)

Quand on attend une nouvelle livraison d'un authentique groupe hardcore strasbourgeois appelé Farewell et que l'on écope du premier essai d'un combo power pop américain du même nom, ça fait tout drôle dans un premier temps. Il faut alors prendre son courage à deux mains et essayer d'être le plus objectif possible. Car là, oui, il va s'agir d'être courageux et objectif.

Le premier contact avec l'objet disque est sympathique tant l'emballage est sexy. Une jolie pochette à base de graphisme volontairement naïf et qui donne envie de donner une chance au contenu.
Le leitmotiv du sextet c'est "put the fun back into rock", soit. En effet, c'est gai, c'est enjoué, c'est mélodique, en un mot comme en cent, c'est pop. Mais que de clichés ! Un énième groupe qui surfe sur la vague Panic At The Disco, qui eux même surfaient sur la vague Fall Out Boy, qui eux même surfaient sur la vague Good Charlotte et ainsi de suite... Le punk, le hardcore, l'emo ont engendré des groupes bien meilleurs que ces ersatz FM. Pourtant, on se laisse prendre à chaque fois pour peu que ce soit bien fait et ici, c'est le cas.
Les morceaux sont accrocheurs car bien composés et bien arrangés, bien produits aussi. Le goût du travail bien fait transpire de chaque riff de guitare, de chaque chœur angélique, de chaque partie clavier (d'ailleurs l'une des particularités du groupe qui lui permet de se distinguer d'un créneau désormais plus qu'occupé).

Pourtant, il manque le tube ultime, le petit plus qui permet à ce genre de produit -il n'y a pas d'autre mot- de décoller. Fall Out Boy en pond trois à chaque disque, là aucun morceau ne peut prétendre atteindre les hauteurs du billboard ricain. De la bonne besogne, rien de plus.

Et puis, soyons réalistes, ce qui permet à des groupes comme Fall Out boy de s'imposer c'est la force de frappe et les dépenses marketing de labels comme Island. Jusqu'à preuve du contraire, Epitaph, le label du groupe sujet de ce monologue, n'a survécu que par la force de ses petits groupes à l'origine de son existence. Les désormais très bankables, Bad Religion (groupe de Bret Gurewitz, boss du label), Pennywise et Millencolin permettent de faire des affaires et de signer des valeurs sûres telles que Converge ou The Locust. On reste néanmoins loin des millions de disques vendus par ceux que Farewell singe avec énergie.

Autant de digressions pour dire une chose simple : cet album aussi agréable soit-il, n'a pas l'envergure qui lui permettrait d'espérer un quelconque succès auprès des teenagers à qui il s'adresse.

PS : s'il vous plaît, ressortez une version du disque amputée de ses deux horribles derniers morceaux.
PPS : la note sur cinq tient compte de la bonne tenue de l'artwork, soit un point de plus parce qu'on a bon cœur.

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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