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Critique d'album

Tigercub


Nets to Catch the Wind


(10/04/2026 - Loosegroove - Alt rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Silver Smile / 2- Fall In Fall Out / 3- Stuck In The Melancholy / 4- I'm Breaking Out / 5- A Black Moon / 6- Head Over Heels / 7- Nightmares / 8- My Paper Heart / 9- Golden Sands / 10- Magic Sleep / 11- Cut The Eyes Out Of The Photographs / 12- Sadness, Don't You Worry
Note de 5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Oubliez toute notion de zoologie, le petit tigre saura vous piéger dans sa toile"
Quentin, le 20/05/2026
( mots)

Repéré par le label du guitariste de Pearl Jam Loosegroove Records qui leur avait permis de se faire remarquer avec un troisième particulièrement sombre et mordant, le trio originaire de Brighton fête ses dix ans de carrière avec un nouvel opus de rock alternatif très maîtrisé. Enregistré en une dizaine de jours afin de favoriser un rendu direct et percutant, Nets to Catch the Wind comporte son lot de riffs rageurs et de refrains fédérateurs servis par une distorsion massive, suivant en cela une recette éprouvée mais extrêmement efficace.


Comme à son habitude, le groupe nous sert une entame tonitruante avec un "Silver Smile" qui tranche dans le vif avec son riff lourd et sa rythmique appuyée puis parlera assurément à tous ceux qui aiment en prendre plein les oreilles. Le début d'album remplit ainsi parfaitement le cahier des charges d'un rock survitaminé et décomplexé qui s'assimile très facilement, du single imparable "Fall In Fall Out" au calibré et radiophonique "I'm Breaking Out" en passant par la tristesse furieuse de "Stuck in Melancholy". Plus loin, les amplis continuent de cracher à pleine puissance les chorus débridés de "My Paper Heart" et de "Cut the Eyes Out of the Photographs", ce dernier titre bénéficiant par ailleurs de la participation de Neil Fallon du groupe Clutch.


Déjà palpable sur les précédents albums, la ressemblance avec les compositions des premiers albums albums de Muse (on a dit premiers, ouf) est toujours présente, que ce soit au niveau de la structure même des morceaux (le titre "Magic Sleep" dans son ensemble mais aussi le refrain de "Black Moon" qui rappelle celui de "Thought Contagion") ou lorsque Jamie Hall pousse sa voix dans les aigus.


Le son très brut des premiers albums semble progressivement s'effacer au profit d'une écriture plus pop et sensible (policée diront certains), suivant également en ce sens la voie tracée par un groupe comme Royal Blood. La construction plus lente de "Nightmares" ou la mélancolie plaintive des thèmes mélodiques de "Head Over Heels" et de "Sadness, Don't You Worry" accentuent ainsi davantage le contraste avec des refrains abrasifs tout en apportant une certaine respiration là où un matraquage homogène et sans temps mort aurait peiné à captiver sur la durée.


Sans révolutionner un style qui a maintenant fait ses preuves, Tigercub livre un nouvel album très efficace, à-même de délivrer rapidement un shoot de rock sombre et haletant à tout auditeur dans le besoin.

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