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Critique d'album

dEUS


Pocket Revolution


(12/09/2005 - Vvr - rock belge - Genre : Rock)
Produit par

1- Bad Timing / 2- 7 Days, 7 Weeks / 3- Stop-Start Nature / 4- If You Don't Get What You Want / 5- What We Talk About (When We Talk About Love) / 6- Include Me Out / 7- Pocket Revolution / 8- Nightshopping / 9- Cold Sun Of Circumstance / 10- The Real Sugar / 11- Sun Ra / 12- Nothing Really Ends
Note de 4.5/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Six longues années après "The Ideal Crash", dEUS revient avec ce nouvel album."
Tonio, le 07/09/2005
( mots)

dEUS est enfin de retour !! Six années ont passé déjà depuis leur dernier album "Ideal Crash", un album référence dans la scène rock indépendante européenne. Durant ces six années, les membres de dEUS en ont profité pour s'investir dans des projets solos.

Rapide historique : dEUS est né en 1994, à Anvers. Leur premier album, "Worst Case Scenario", mélange punk et pop, sort timidement de la Belgique pour se propager en Europe en se forgeant une solide réputation sur scène.

Puis vient le deuxième album, "In A Bar Under The Sea", produit par Eric 'Drew' Feldman, qui a également joué dans le groupe de PJ Harvey et au sein des Pixies.

Très attendu, le groupe, qui est désormais cité par Radiohead et autre REM , sort "The Ideal Crash" en 1999 et se produit dans le cadre de festivals importants et remplit les salles dans toute l'Europe. Le groupe rajoute à son registre des sonorités incluant notamment des cuivres, des cordes et même un mellotron.

Et voici donc, leur dernier album : "Pocket Revolution" et pas un signe d’essouflement malgré cette (trop?) longue absence... Il faut savoir que la composition du groupe a été plus que bouleversée: Stefane Misseghers, à la batterie, nous vient avec l'expérience acquise chez Soulwax alors que Mauro Pawlowski était le chanteur du groupe Evil Superstars et qu'Alan Gavaert a travaillé par le passé avec Chris Withley et Arno. Seuls les anciens Tom Barman et Klass Janzoon sont plus que jamais piliers de dEUS.

Disons le tout de suite, cet album n'est pas la claque comme l'a pu l'être "The Ideal Crash" mais recèle néanmoins de très bons titres. On retiendra notamment le futur tube "Stop-Start Nature" où l'on peut reconnaître la patte "Soulwax", un riff saturé au début, puis une mélodie faite de guitares et de batterie très très lourdes revenant incessamment. Encore une fois pour cet album, les styles sont assez variés, et l'on passe de titres très électriques à des titres tout doux comme peuvent l'être les terriblement mélancoliques Include me out et Nothing Really Ends. Mais aussi, chose plus surprenante, un titre électro-pop décevant What We Talk About (When We Talk About Love). Force est d'admettre que c'est toujours dans les titres énergiques que dEUS excelle, et c'est notamment le cas sur Cold Sun Of Circumstance avec son intro digne de Chokebore !!!


dEUS nous propose donc une nouvelle fois un rock progressiste toujours aussi captivant et varié, qui au final ne deçoit pas malgré les bouleversements dans leur formation et la barre placée tellement haute avec leur précédent album.

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dEUS


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Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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