↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Detachments


Detachments


(20/09/2010 - Thisisnotanexit - New Wave - Genre : Autres)
Produit par

1- Audio Video / 2- I Don't Want To Play / 3- Art Of Viewing / 4- Holiday Romance / 5- You Never Knew Me / 6- Sometimes / 7- H.A.L. / 8- Circles / 9- Tread Along / 10- Fear No Fear / 11- Words Alone
Note de 5/5
Vous aussi, notez cet album ! (1 vote)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 4.0/5 pour cet album
"Detachments nous prouve avec ce premier essai que la new wave n'a pas disparu"
Thomas B, le 24/03/2011
( mots)

Actuellement, il est impossible d'échapper à la déferlante de groupes trouvant leur inspiration dans la décennie des années 80. Noyés la masse, il y en un qui a voulu surenchérir encore sur ses petits camarades. Ces petits malins s'appellent Detachments et ils nous prouvent avec leur premier album éponyme que la new wave, la vraie, est loin d'être morte, ou du moins, qu'elle bouge encore un peu.

Detachments c'est trois musiciens qui portent sur leurs visages le deuil d'une autre époque musicale. Les sons électroniques froids ont une place extrêmement importante dans leur synth-pop qui descend directement du Depeche Mode des débuts ou de Human League. Avec l'atmosphère délétère et pesante en plus. Si le trio vient de Londres, il aurait aussi bien pu venir de Berlin ou de Manchester comme le plus célèbre de leur fan, Peter Hook (New Order) qui les a accompagné à la basse pour une reprise de "Love Will Tear Us Apart" lors d'un concert de charité.

"Audio Video" qui ouvre l'album donne le ton, cet album est hors du temps. Une ambiance lourde et pesante se dégage de chaque pistes. Detachments use et abuse des synthétiseurs et des basses hypnotiques. On croirait remonter dans le temps. La voix lead et grave de Sebastien Marshal est assez proche de de Andrew Eldritch (Sisters Of Mercy). Elle rappelle aussi parfois Faris Badwan des Horrors qui partagent vraisemblablement pas mal d'influences et un goût prononcé pour les vêtements sombres. Les chansons se suivent et ne se ressemblent pas. On se laisse facilement prendre au jeu et on se surprend a relancer la première piste de l'album une fois celui-ci achevé.

Il est difficile de trouver des défauts au premier album de Detachments. La plupart de leurs chansons sont à l'image du premier single "Holiday Romance", c'est à dire très accrocheuses et avec une vraie personnalité. On parie sur un avenir radieux pour les trois londoniens. Hooky ne s'est pas trompé.

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Album de la semaine
À lire également