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Groupe

Vampire Weekend


Pop Rock (Rock Indé)

Membres :
Ezra Koenig (Guitare, Chant)
Rostam Batmanglij (Clavier, Guitare, Chant)
Chris Tomson (Batterie)
Chris Baio (Basse)

Sites :
Site officiel
Les quatre membres du groupe se sont rencontrés sur les bancs de la fac de Columbia (New York), ils étaient tous étudiants en musicologie. Ils ont ensuite décidé d'auto-produire leur premier album dès l'obtention de leur diplôme, alors même qu'ils avaient déjà chacun de leur côté trouvé un job. Le leader du groupe Ezra Koenig et le batteur Chris Tomson avaient déjà collaboré ensemble dans un groupe de rap comique "L'Homme Run".[1] Vampire Weekend a attiré l'attention du public et des professionnels grâce à internet et aux blogs, comme par exemple Stereogum.[2] Le groupe revendique l'influence de la musique populaire africaine et de la musique classique occidentale, et décrivent leur genre de musique comme "Upper West Side Soweto", avec des chansons musicalement très sophistiquées et influencées par des rythmes africains comme "Cape Cod Kwassa Kwassa" qui fait référence au soukous, ou "Oxford Comma".
Nov. 2019
16

Vampire Weekend


Zénith (Paris)


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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
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