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Critique d'album

Hooverphonic


The President of the LSD Golf Club


(08/10/2007 - Pias - Trip Hop - Genre : Autres)
Produit par

1- Stranger / 2- 50 Watt / 3- Expedition Impossible / 4- Circles / 5- Gentle Storm / 6- The Eclipse Song / 7- Billie / 8- Black Marble Tiles / 9- Strictly Out Of Phase / 10- Bohemian Laughter
Note de 3/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Hooverphonic explore de nouveaux horizons, pour un bon disque, sans plus."
Nicolas, le 15/03/2008
( mots)

Un nouvel album de Hooverphonic , en soi, ça représente déjà un petit événement. Voilà en effet un groupe qui a su se forger au cours de ces dernières années une discographie personnelle et innovante, en anglais comme il se doit quand on veut conquérir un large public, surprenant son monde avec des concepts assez gonflés (comme avec No More Sweet Music, ce génial double album contenant les mêmes morceaux d'un CD à l'autre, mais réarrangés différemment) et imposant petit à petit son style à une Europe avide de rêve et de musique planante. Preuve est donc faite, s'il en était encore besoin, de l'immense réservoir de talents dont regorge la Belgique et que nous autres, pauvres français intimidés par la langue de Shakespeare, lui envions avec toute la rage du désespoir.

Trêve de bavardages, voyons donc ce que nous propose cet album au titre étrange, The President Of The LSD Golf Club, que nos amis wallons et flamands ont pu découvrir déjà l'an passé et qui traverse la frontière seulement ces temps-ci. Premier constat : les Hooverphonic ont pour un temps délaissé le trip hop au profit d'une musique s'apparentant plus à de la pop psychédélique, comme celle qui était affectionnée dans les années 70. Pas très à la mode tout ça, d'autant que les chansons, si elles n'en sont pas moins agréables à l'écoute, ne brillent pas d'une franche originalité dans ce domaine. Pas de réinvention de style, donc, mais plutôt un hommage nostalgique appuyé à un genre tombé un peu en désuétude. Passé cet état de fait, l'album est finalement plutôt sympathique et regorge une fois encore de petites trouvailles amusantes, comme cet arrangement de piano agrémentant à la fois "50 Watt" et "Gentle Storm", pour un résultat bien différent d'un titre à l'autre. Dans le lot, c'est encore "Expedition Impossible" qui tire le mieux son épingle du jeu avec sa ligne de basse efficace et son refrain sur la corde raide. Au fil des chansons, on ne peut s'empêcher de regretter un certain manque d'ampleur dans la voix de Geike Arnaert, plus gênant sur ce style de répertoire que lors de leurs précédents opus, et le rendu vieillot et kitch des harmoniums agrémentant notamment "Billie". Malgré tout l'album est réussi, d'abord parce qu'il n'y a pas de morceaux à jeter, et ensuite parce que la sensibilité des arrangements et des mélodies finit par emporter l'adhésion. Avec en prime de très bons moments en fin de piste ("Strictly Out Of Phase" et "Bohemian Laughter"), beaucoup plus atmosphériques et envoûtants.

Donc voilà : cet album n'est pas un très grand cru, mais pas non plus un disque à bouder pour autant. De toute façon, cette livraison trouvera aisément sa place au sein de la riche production des belges, explorant un nouveau recoin de leur foisonnant univers musical. En fait, elle est surtout la promesse de voyages à venir plus exotiques et intrigants les uns que les autres. Pour moi, aucun soucis : quels que soient le moyen de transport ou la destination, je suis prêt à signer les yeux fermés. Il n'y a plus qu'à souhaiter à Hooverphonic une carrière encore longue, très longue.

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